Feuilleton des comparants sans comparé, épisode 2

2016-08-08-10-00-491Aujourd’hui, mon amie la mouette me relance et me dit :

« Cent fois sur le cahier jetez vos comparants »

Et je lance une nouvelle salve de comparants hétéroclites et orphelins de leurs comparés :
– Comme la mère de l’assassin qui retrouve dans le fond d’une armoire sa petite timbale.
– Comme le baume qui a toujours soigné nos maux, auquel un institut de santé colle un jour le label : produit cancérogène. (Il y a dix ans on disait : cancérigène. Cancérogène est nettement plus grave.)
– Comme un magnolia devant un pavillon de cité. (Là je tiens en douce un comparé : V.B. est un magnolia devant un pavillon de cité. Le magnolia est en plastique.)
– Comme le regard du boucher sur le boucher d’en face.
– Comme la vieille belle veut croire aux sourires de l’Africain qu’elle entretient.

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