Savoir

– Quand je crois que je sais je ne sais pas toujours, mais quand je sais que je sais, je sais.
– Quand je crois que ce que je dis est vrai, j’y mets une énergie qui passe par les épaules, la gorge, les tempes et les mâchoires.
– Quand je sens que ce que je dis est vrai, je n’y mets pas d’énergie, mais quelque chose se dilate dans mes entrailles.
– Quand je sens que je suis au bord d’une zone inconnue en moi, la tête me tourne, la jugulaire me bat et j’ai peur.
– Quand je sais que ce que je dis est vrai et qu’on ne m’écoute pas, j’y mets le même type d’énergie nerveuse que quand je crois que ce que je dis est vrai. Et on ne me croit pas.

Je consulte alors les sages et Confucius me dit :

1540-1Nathalie, veux-tu que je te dise ce qu’est la connaissance ? Savoir qu’on sait quand on sait, et savoir qu’on ne sait pas quand on ne sait pas, c’est là la vraie connaissance.

Confucius ne me parle pas de jugulaire ni d’énergie nerveuse.

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