Ecrire comme un trou

L’écriture est plus forte que mes autres vices : devant un verre de whisky et un cahier, j’oublie parfois de boire pour écrire.

Les dernières gorgées sont moins délicieuses que les premières mais ce sont de belles gorgées crépusculaires. Il y a une harmonie ce soir entre mon verre de whisky presque fini et les ombres du platane qui se creusent sur le mur comme des rides.

 images

Ce contenu a été publié dans griffomanie. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *