Petites utopies

Il y a longtemps que j’ai cessé de croire aux grandes utopies mais je persiste à croire fermement aux petites utopies : une maison d’édition accueillant toutes les langues, un élevage de chevaux sans fouet, une famille recomposée où les talents s’unissent, un village-jardin dont les 50 variétés de roses ont conservé leurs parfums…

Mon ambition, quand j’enseignais, était de faire de chaque classe une sorte d’abbaye de Thélème, et j’ai éprouvé un grand bonheur les trois ou quatre fois où je m’en suis approchée.

Quel titre donner à cette photo ? Vis tes rêves ou Tristes rêves ? J’opte pour Utopie cou coupé. Place de la République à Paris en 2016 lors des soirées « Nuit debout »

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