Jusqu’au-boutiste

J’aime bien commencer et j’aime bien finir.

Pour moi c’est presque la même chose

parce que finir permet de commencer

même si commencer ne permet pas de finir

car le plus dur c’est continuer.

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2 réponses à Jusqu’au-boutiste

  1. marie-paule Farina dit :

    Finir permet souvent de commencer ou de recommencer mais commencer ce n’est pas la même chose que finir car l’on n’est jamais sûr de terminer ce que l’on a commencé. Je garde souvenir de mon désarroi en tournant une page du « mystère d’Edwin Drood » de Dickens dans une édition qui ne me permettait pas de voir que cette page était la dernière écrite par Dickens avant sa mort, le mystère d’edwin drood est une sorte de polar avec un suspense si bien mené que j’en ai longtemps voulu à dickens d’être mort sans avoir dévoilé la fin de cette intrigue, d’autres que lui ont cherché à donner une fin à ce mystère d’edwin drood mais cette fin là ne m’intéressait pas. Enfin, quand même quand on est Dickens on ne laisse pas comme cela ses lecteurs en plan! Oui, j’en veux encore à Dickens d’être mort à un moment si inopportun! 🙁 🙁

    • Ce que je trouve pour ma part le plus dur c’est de continuer (en ce moment je suis en train de continuer un travail). Il y a un élan pour commencer et pour finir, nettement moins pour continuer, si ce n’est quand j’envisage de finir ! C’est pourquoi grâce à ton commentaire j’ai précisé mon billet.
      Je ne connais pas ce roman de Dickens mais me voilà prévenue. C’est comme « La Vie de Marianne » de Marivaux, alors ! Quand on lit ce merveilleux roman à l’adolescence on supporte mal cette absence de fin.

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