3 notulettes d’octobre

« Car le plus dur c’est continuer », disais-je ici le 31 juillet. Mais il y a encore plus dur : recommencer. Car loin de commencer, recommencer est une façon de continuer comme le savent les gens qui cent fois sur le métier… Et plus dur encore que ça : reprendre un projet abandonné.

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« Un bonheur sans nuage » est peu enviable pour ceux qui trouvent comme moi du bonheur à contempler les nuages.

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La gaieté est mon meilleur legs et ma « petite gaieté » mon principal moteur d’écriture.
(À suivre)

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4 réponses à 3 notulettes d’octobre

  1. marie-paule Farina dit :

    Y-a-t’il des commencements ou qu’on le veuille ou non n’y a-t-il que des recommencements que nous refusons de voir. L’éternel retour du même « tout devient et tout revient, pas d’échappatoire possible » affirme Nietzsche et voilà d’après lui ce qu’il nous faut accueillir dans la joie. Là est le gai savoir, l' »amor fati » et la fidélité à la terre avec ses nuages, bien sûr.

    • Joli, Marie-Paule, et tu me devances car j’ai prévu de mettre ma prochaine patte sur Nietzsche et le gai savoir (ce livre m’émerveille) !

      • marie-paule Farina dit :

        « nous ne sommes pas des grenouilles pensantes, des appareils d’objectivation sans entrailles, nous enfantons nos pensées du fond de nos douleurs. » Je cite de mémoire ce texte dont la beauté et la force m’émerveillent aussi

  2. Charles dit :

    Todavia llamea la misma fragua ?
    Corre todavía el agua
    por el cauce que tenía ?
    Hoy es siempre todavía.
    A. Machado

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