“Ils s’aimaient à la folie”

Je m’apprêtais à parler de Diderot, de Baudelaire ou de je ne sais qui, mais je suis tombée hier sur ce Paris Match moisi et gondolé du 31 juillet 2003.

Combien y a-t-il eu cette année-là en France de “victimes de la passion” ?

Sans doute autant que de femmes tuées par leur compagnon.

Le chanteur de Noir Désir, piètre Othello, a repris sa carrière après 4 ans 1/2 de prison. Il se juge aujourd’hui victime des féministes et des médias.

Le “meurtre à la suite de violences conjugales” est le premier cas de féminicide reconnu par l’ONU, mais ce terme n’est inclus dans le code pénal d’aucun pays européen. En France, il a récemment été estimé “contre-productif”.

Pour ne pas enrager stérilement, j’ai trouvé un article solide sur le bien fondé d’une reconnaissance pénale du féminicide en France  : https://www.dalloz-actualite.fr/node/faut-il-qualifier-penalement-femicide#.XlDY1UrjKM8

Sur l’état des choses en Espagne, très en avance sur la France, un  article parmi d’autres : https://www.huffingtonpost.fr/entry/feminicide-espagne-exemple-france_fr_5d21c5b0e4b01b834738208b

 

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2 réponses à “Ils s’aimaient à la folie”

  1. robinet dit :

    L’Espagne en avance, voilà qui me réjouit. Ils reviennent de loin avec leur machisme éhonté! De tout cœur avec la mouette!

  2. Merci, grand frère albatros 🙂 Le mouvement féministe en Espagne me paraît plus étendu et plus vigoureux qu’en France. (Pour d’éventuels lecteurs de ces commentaires, Jacques Robinet, auteur du précédent, est aux 3/4 espagnol).

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