Couveuses

« Pour faire de l’eau de vie de poire, m’explique Yves en buvant sa goutte avec son café, on introduit, directement sur le poirier, un bourgeon dans une bouteille que l’on accroche avec une corde à une branche solide, et on attend que le fruit mûrisse. La poire dans cette couveuse pousse plus vite que ses voisines. Quand elle a atteint la bonne taille, on détache la bouteille et on la remplit d’alcool. »

Quelle métaphore tirer de cette pratique ? Quelles poires couve-t-on dans les branches  du monde ?

Et qui boira la goutte ?

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2 réponses à Couveuses

  1. robinet dit :

    Ce dessin m’épouvante ! Navires en bouteille, Paris en bouteille… tout ce que l’on comprime et pressure m’affole. Si c’est le prix à payer pour faire de l’eau de vie, mieux vaut se souler de vent et de liberté ! Réaction allergique : il faut que les ampoules brillent. L’électricité en cage, ça va !
    Un abrazo (estoy muy doliente todavia, y no sé lo que digo…)

  2. Dany Pinson dit :

    Cette illustration est pleine d’esprit, de drôlerie et de poésie. Je me couche au pied de l’arbre, j’écoute l’oiseau chanter dans son nid, et j’attends que tout ça mûrisse sans redouter qu’une bouteille ne se décroche, entraînant un petit univers.

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