L. m’a offert récemment cet Éloge du caillou de Marie Loiseau et m’a dit : « À toi de jouer, à toi d’écrire ».
L. sait que j’ai tendance à ramasser sur la plage les cailloux et les galets qui me séduisent. Mais quel éloge puis-je en faire ?
Disons qu’une des grandes qualités du caillou pour moi, c’est son caractère posé.
Posé sur un panier, il inspire confiance à la nageuse pour empêcher serviettes et vêtements de s’envoler.
Posé sur un bureau, il accueille les crayons. Posé sur une feuille, il sert de presse-papier.
Un jour j’ai demandé à mon caillou-mouette : « À quoi bon ? » Et il m’a répondu : « À toi bon ».





Il n’y a que vous pour donner vie et parole à des cailloux. Et quand ils entrent dans votre cercle magique, leur coeur de pierre s’attendrit.
Heureuse de vous lire, François, et merci pour ce commentaire généreux ! En quelle année de votre “vie culturelle” êtes-vous ?
Ce caillou-mouette, sagement posé sur ses réglures Seyès (say : ”yes”), si tu le poses sur du papier à musique, il se mettra à chanter, et si tu l’installes sur une feuille de papier logarithmique, il louchera, perdra la tête et errera dans tous les sens.
Buenos días Nathalie.
Yo también tengo un vínculo con las piedras. Al leerte he recordado muchas.
Y recordaba una, hace unos pocos días: https://periploabq.blogspot.com/2016/01/25-anos-con-el-bolo-del-consusa.html
¿Qué haré con todas ellas, llegado el momento?
Muy bonito, gracias 🙂 Tengo también un alma de Pulgarcito y me gustan las piedras que caben en la mano.