Picasso enfant avait peur du mot espagnol tuerto – qui signifie borgne – car il lui rappelait muerto (mort). Le borgne français ne vaut pas beaucoup mieux avec son odeur d’infâme tripot. Le plus rassurant reste le très objectif one-eyed anglais.
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Trébucher en français et tropezar en espagnol me semblent également expressifs. Et à propos de taverne, certains bars en Espagne se nomment El Tropezón, sans doute en raison de la marche qu’on loupe quand on en sort éméché.
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Et pour sortir de ces mauvais lieux, dirigeons-nous vers le palais de la princesse Sadako. Quel écrivain n’a pas éprouvé cette “chose contrariante” des Notes de chevet de Sei Shônagon écrites au XIème siècle :
On envoie soi-même un poème à quelqu’un, ou bien on répond par une poésie à celle qu’un autre vous adressa, puis, après que l’on a écrit et envoyé ces vers, on pense à corriger un ou deux mots.

Tropezón también se refiere a pequeños trozos de jamón, garbanzos u otras legumbres que enriquecen sopas, caldos y guisos. Una palabra que huele a cocina casera, a plato abundante, a tradición compartida.
Merci, Claude, j’ignorais ce sens beaucoup plus appétissant du mot ! Pour les personnes qui ne comprennent pas l’espagnol : cela signifierait aussi “trozitos”, petits morceaux de jambon ou de légumes qui enrichissent les soupes et les plats en sauce. (Ce qui est bien avec les blogs, c’est qu’on peut y corriger des mots.)